Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 00:03
Un nouveau voyage commence très bientot pour moi :

De Poitiers jusqu'au lac Baikal a vélo, de mars à juin 2010, et le tour du lac à pieds, jusqu'en octobre...
En espérant voir le pacifique à la fin de l'année !

Retrouvez l'aventure et partez avec Alexis et moi pour enjamber l'horizon : www.enjamberlhorizon.fr !!

A très bientot j'espère !
Par Francois Quintard
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 10:23

Carte du chemin français :




























Carte du chemin espagnol :



Par Francois Quintard
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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 13:11
4 mois se sont écoulés depuis mon voyage vers Santiago et Fisterra mais ce n'est que maintenant que je vous présente ce blog ! L'objectif de celui-ci est de partager avec vous quelques photos, de vous remercier de votre soutien, et de vous presenter un peu l'etat d'esprit dans lequel j'ai vagabondé cet été.

Vous trouverez donc ici :

- Quelques albums photos (une photo par jour... à peu près !), sur votre droite,
- Le récit d'une de mes journées, qui donne une idée de ce que j'ai pu vivre, pendant ces 60 jours de voyage.
- Une lettre de remerciements, collective, adressée à tous ceux qui m'ont accueilli ou rejoint cet été, dans laquelle je résume mon voyage et ce que j'en retiendrai,
- Des remerciements individuels, que vous pouvez lire si vous le voulez, pour decouvrir à travers les lignes quelques anecdotes.

Bonne lecture à tous ! Je serai heureux de lire vos commentaires !!!

François

PS: J'ai pris la liberté d'inscrire vos noms sur ce blog. Si vous ne souhaitez pas apparaitre, ce n'est pas un problème : merci de me le faire savoir pour que je puisse remedier au problème.
Par Francois Quintard
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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 13:03

Chaque soir, avant de m’endormir, je prenais environ une heure pour écrire dans un petit carnet. En fait, j’ai noirci tout un carnet et j’ai du en racheter un autre en Espagne, pour la fin de mon voyage ! Petit à petit, cette activité est devenue un rituel agréable et apaisant. Une rencontre avec le papier que j’attendais un peu chaque jour.

 

La page ci-dessous résume beaucoup de choses je pense, en ce qui concerne mon voyage. Je vous la retranscris donc ici telle que je l’ai écrite dans mon carnet.

 

Après un mois de voyage, le 9 juillet, je suis à mi-parcours. Je viens de passer deux jours avec mon frère et sa copine. Les Pyrénées se rapprochent à grands pas, tandis que je passe des journées très agréables…

 

Récit d’une journée extraordinaire… comme toute les autres ! 

 

9 juillet 2008 : jour 31

 

Total des kilomètres effectués : 912

Sauvelade à Charre = 24,5 kilomètres  (podomètre cassé (plus de piles ?))

 

Il n’y a que 12 kilomètres à faire ce matin. Nous avons réglé les réveils sur 7h00, pour un départ prévu à 8h30. Je passe beaucoup de temps à faire sécher ma tente. Il y a eu beaucoup de condensation (pourtant j’avais tout laissé ouvert…). Le petit déjeuner est plutôt copieux. Ca fait beaucoup de bien, pour moi en tout cas, de boire du jus d’orange, avec un thé chaud, un yaourt et une grosse tartine de beurre (qu’il me manque celui-là !) et de confiture de fraise ! Nous partons finalement à 8h45. Le chemin emprunte des routes désertes, qui serpentent sur les flancs de petites collines de bocages, avant de s’enfoncer dans de grandes forêts de chênes. Ce n’est pas trop désagréable ! Du haut des collines, la vue sur les Pyrénées se précise de plus en plus. Que c’est bon de pouvoir se fixer un objectif comme celui-là ! Dans trois jours normalement, je serai de l’autre côté ! C’est excitant. D’un côté je suis pressé de marcher en montagne, dans une nature encore un peu sauvage j’imagine (je suis triste de voir, sur la carte IGN, que le GR a été goudronné). D’un autre côté, cette vue me plait trop pour la quitter si vite. J’ai parfois l’impression que le temps passe trop vite. J’ai déjà fait la moitié du chemin. Les paysages s’enchaînent trop vite. Je devrais ralentir peut-être ? Je ne peux pas. Mon corps à la boulimie du kilomètre. Pas pour flatter mon ego ou attendre quelques remarques sur mes hypothétiques performances (combien sont ils à marcher sans s’arrêter jamais, plusieurs mois durant ? beaucoup plus qu’on ne le pense en tout cas). Juste pour le besoin de se sentir bien. Se sentir vivre en accomplissant un effort au grand air. Je ressens vraiment une faim de kilomètres à rassasier. Une soif d’horizons à étancher.

 

Nous ne passons à côté que de très peu d’habitations. Pourtant, nous voyons quelques mûres, le long du chemin ! Leurs nectars viennent rencontrer nos palais gourmands. A midi environ, nous rentrons dans la petite ville de Navarrenx. L’objectif des trois jours est atteint ! Nous faisons le marché, pour le pique nique. Nous mangeons à côté des autres randonneurs, dans un petit parc. A 14h30, le taxi « La Coquille » vient chercher Maxime et Solenn pour les ramener à Larreule. Nous nous séparons rapidement, après de rapides au revoir.

 

Me voilà tout seul, de nouveau. C’est toujours un peu triste de redevenir solitaire. Parallèlement, l’Aventure continue et reprend le dessus. Je suis pressé de quitter la ville. Mon prochain rendez vous est à Pampelune, le dimanche 13 juillet, avec mes parents. Je prévois, si possible, de faire le minimum de kilomètres le dimanche matin. Je fais quelques courses puis reprends mon chemin vers le Sud-Ouest, comme toujours ! Tout est un peu mélangé dans mon esprit. Je suis triste d’avoir quitté Maxime et Solenn, mais content de les avoir vus et de pouvoir maintenant repartir seul, à mon rythme. Je suis pressé d’être dans les Pyrénées et de revoir mes parents. Pourtant, j’appréhende un peu le passage en Espagne et toutes les conséquences que cela va avoir sur mon voyage (plus (+) de nuit en gîtes et moins de rencontres d’autochtones). Enfin, je suis content qu’il fasse beau, mais un peu oppressé par la chaleur.

 

L’après midi se déroule dans la joie de l’effort et le plaisir de se sentir bien dans son corps. Je traverse des forêts, sans me soucier du lieu où je dormirai ce soir. Cela m’importe peu. J’aimerais rencontrer encore des « locaux », pour profiter une dernière fois avant l’Espagne, des joies de la rencontre. Mais si je ne trouve personne, ce n’est pas très grave non plus, vu le ciel magnifique. Au pire, je planterai ma tente sans problèmes !

 

Au détour d’un chemin forestier, je découvre avec émerveillement, une cabane haut perchée dans un chêne. Plus tard, j’apprendrai qu’il s’agit (bien) d’une palombière. De septembre à octobre, les chasseurs des environs se cachent dans ces cabanes pour chasser la palombe. Le site est magnifique, bucolique, fantastique. Ce sera ma seule halte de l’après midi. Sans hésiter, je grimpe à la vieille échelle de bois avec prudence. Les barreaux sont fins et un peu pourris (je suis seul ici, mieux vaut ne pas tomber). A une dizaine de mètres du sol, je pénètre dans la cabane. Je ressens l’extase et la plénitude que procure la hauteur. L’idée me prend de dormir là. Finalement, je décide d’avancer à la rencontre de mes hypothétiques « sauveurs du soir ». J’ai bien fait !

 

Peu après le château de Montgaston, je débarque, vers 18h30, dans le hameau de Cherbeys, qui appartient à la commune de Charre. Mon podomètre s’étant éteint la nuit dernière, je n’ai plus que mon portable pour me donner l’heure. Comme celui-ci est éteint et dans mon sac, je n’ai aucune idée de l’heure. Je vois, du chemin, une tonnelle installée dans un jardin, qui abrite deux ou trois personnes. Je demande de l’eau : « avec plaisir ! Je vous mets de l’eau fraîche. Vous prendrez un peu de sirop ? » La dame qui me sert est souriante. Elle a l’air très sympa ! Lorsqu’elle revient, ma gourde remplie et portant un gobelet, du sirop et de l’eau (« comme ça vous repartirez la gourde pleine »), je commence à lui raconter mon histoire. Elle appelle son mari. Tout deux sont retraités et garde leur petite fille, Marion, en vacances une semaine. Ils acceptent de me recevoir. Leur accueil est formidable. Comme souvent, c’est simple mais extraordinaire. Ils me mettent vite à l’aise. Je plante ma tente dans le jardin.

 

Dominique, ancien peintre de façade, à la retraite depuis mai 2008, m’aide à installer une bâche sous la tente pour éviter la rosée. On verra si ça marche ! Je visite ensuite son verger (j’en veux un quand je serai plus grand !). Je prends une bonne douche et me change. On mange. Je suis un homme nouveau ! A table, on discute politique. Encore une fois, je suis bien tombé. Ces jeunes retraités ne sont pas fan de Sarkozy. Je me sens bien ici ! Nous sommes cinq à table. Dominique, sa femme Anne-Marie qui est en préretraite, la mère d’Anne Marie, femme de 85 ans (décidément, j’apprécie vraiment les personnes âgées : leur mode de vie simple, leur rapport à la nature, leur philosophie et leurs conseils avisés !), et la petite fille de Dominique et Anne-Marie : Marion. Je mange jusqu’à ce que la peau de mon ventre soit bien tendue. J’ai le droit à une bière en apéro et une glace à la crème en dessert ! Le café de fin de repas m’aide à digérer et à rester éveillé pour écrire ces lignes. Dehors, assis à une table que Dominique à fait (dans son joli jardin, c’est lui qui a tout fait !), je m’adonne à ce rituel de l’écriture. Autour de moi, la campagne s’est endormie. Au dessus de moi, les étoiles se sont réveillées. Tout est en ordre.

 

Avant de me coucher, je prends le temps de repenser à l’accueil extraordinaire (extra car ordinaire, simple, sans protocole pouvant être gênant) qui vient de m’être fait ce soir. C’est difficile de retranscrire ça sur le papier. Tous ces merveilleux moments passés chaque soir auprès des gens qui habitent tout le long du chemin, ne sont pas faits pour être racontés mais pour être vécus. En faisant nos adieux ce soir, Anne-Marie m’a remercié d’être venu à leur rencontre et d’avoir partagé la soirée ensemble. Ce soir, je me couche profondément heureux. Serein.

Par Francois Quintard
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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 13:01

Bonjour à tous,

 

Voilà quatre mois que j’ai fini mon voyage vers l’Ouest des terres espagnoles. Je prends enfin le temps de vous écrire cette lettre qui me tient à cœur. Parti le 9 juin 2008 de La Tour, mon lieu d’habitation près de Grenoble, j’ai parcouru 1850 kilomètres à pieds, en deux mois jour pour jour. Comme je l’avais rêvé, mes pas m’ont mené jusqu’à Fisterra, 90 kilomètres plus à l’Ouest que la ville de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne.

 

Je tiens à vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi. Certains d’entre vous m’ont offert l’hospitalité, un bout de toit et un repas (souvent une douche salvatrice aussi… !). Pour d’autres, notre rencontre a eu lieu au détour du chemin et nous avons marché plusieurs jours ensemble. Pour d’autres encore, je vous connaissais avant de partir et vous avez répondu à mon invitation en me rejoignant quelques jours pendant mon voyage. Dans tous les cas, les moments passés ensemble m’ont beaucoup marqué. Il me paraissait très important de vous remercier et de vous donner quelques nouvelles !

 

Après vous avoir rencontré, j’ai poursuivi mon cheminement vers le Sud Ouest. Quelle joie de vivre avec le soleil. Se lever avant lui, marcher avec sa présence dans le dos le matin. Le voir nous doubler au cours de la journée et marcher vers lui le soir, à mesure que sa lumière dorée illumine le paysage qui défile lentement. La traversée de la France m’a donné cette certitude : nous vivons dans un pays magnifique ! Mon voyage aura été marqué par la beauté. Je me suis nourri quotidiennement d’une beauté immense. Chaque jour, la campagne m’a ébloui et chaque soir, alors que je sonnais à une porte pour faire de nouvelles rencontres, l’accueil et la générosité de mes hôtes furent vraiment très touchant. C’est avec beaucoup d’émotion que chaque matin, je me remettais en route avec une joie immense au cœur de vous avoir rencontrés. Votre rencontre a été un moteur incroyable qui m’a permis de ne jamais me démotiver. C’est vraiment rassurant de voir que même aujourd’hui en France, l’hospitalité est encore possible. Pendant la trentaine de jours passés en France, il ne m’est arrivé qu’une seule fois d’abandonner mes recherches d’hospitalité, un soir où toutes les portes sont restées closes. A part cette soirée, je n’ai été que de rencontres formidables en formidables rencontres !

 

Par trois fois, j’ai partagé plusieurs jours de marche avec des personnes rencontrées sur le chemin. J’ai ainsi avancé avec Luis, un jeune mexicain, du village d’Aubrac jusqu’à Conques. Deux de mes cousines m’ont rejoint pour trois jours, de même que mon frère et sa copine, un peu plus tard. La semaine avant la frontière, j’ai parcouru de nombreux kilomètres avec Sébastien, un professeur de Rouen parti marcher dans les Pyrénées pendant ses vacances. A Saint-Jean-Pied-De-Port, le 11 juillet, j’ai traversé la frontière franco-espagnole avec un ami espagnol (David) rencontré sur le chemin. J’ai marché avec lui jusqu’à Pampelune, à un rythme soutenu. Après, mes parents sont venus à Pampelune partager mon quotidien pendant trois jours également. Mon parrain et sa femme m’ont accompagné ensuite pendant deux jours. A chaque fois, marcher avec des gens qui me sont proches fut très agréable.

 

Par la suite, et durant une dizaine de jours, en plein cœur de l’Espagne, j’ai retrouvé la solitude. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, celle-ci ne m’a pas été trop pesante. J’ai aimé marcher accompagné mais j’ai tout autant apprécié de pérégriner tout seul. C’est donc seul que j’ai traversé la meseta espagnole, ce grand plateau recouvert exclusivement et à perte de vue, de champs de blé et d’orge. Arrivé à Astorga, au deux tiers environ de la traversée espagnole, mon meilleur ami m’a rejoint jusqu’à la fin de mon voyage. Nous avons donc traversé ensemble la Galice pour arriver à Santiago (Saint-Jacques-de-Compostelle) et avons poussé le chemin jusqu’à la côte atlantique, 90 kilomètres plus loin, jusqu'au Cap Finisterre (Fisterra). Le 9 août, nous parcourions les derniers kilomètres de mon parcours.

 

Comme je l’avais imaginé avant mon départ, nous sommes rentrés à Poitiers, chez nos parents, en auto-stop, du 10 au 12 août. Ce fut une expérience vraiment sympathique. Cette phase de transition (c’était mieux pour moi de ne pas rentrer trop vite !) nous a permis de rencontrer encore plus de monde. Une dizaine de personnes en tout. J’ai même pu rendre visite à ma marraine, près de Bordeaux, que je n’avais pas vu depuis longtemps !

 

Comment ne pas ressortir changé d’une aventure comme celle-ci ? Cette marche au long cours a été pour moi une formidable première expérience. Bien qu’il soit très difficile de résumer un tel voyage, voila entre autre deux ou trois choses que j’en retiendrai :

 

- J’ai réalisé un voyage très riche et surtout très varié : j’ai marché seul, à deux ou à trois. J’ai dormi chez des gens, dans des gîtes, dans ma toile de tente, ou encore à la belle étoile. J’ai marché le matin, le soir, et même la nuit (j’ai fait cette expérience durant deux nuits, au plein cœur de l’Espagne). Les paysages traversés étaient eux aussi variés, et les gens rencontrés étaient bien sur tous différents. Ce n’est pas un voyage mais plutôt des voyages que j’ai vécus cet été.

 

- J’ai compris que la solitude ne me faisait pas peur, du moment que j’avais des étendues devant moi à parcourir. Je sais désormais que mon prochain long voyage aura lieu sur des itinéraires moins fréquentés. En effet, j’ai parfois ressenti une gêne à emprunter des chemins autant parcourus, surtout dans la partie espagnole de mon itinéraire.

 

- Je retiendrai que l’hospitalité peut exister en France, du moment que l’on y met les formes et que l’on sait présenter les choses ! Je n’oublierai pas qu’il existe bien sûr (mais j’avais tendance à l’oublier parfois) des personnes généreuses qui savent ce que c'est de « donner », sans rien attendre en retour. J’ai ressenti la joie immense des rencontres simples, sincères et désintéressées.

 

- En aiguisant mon sens de l’observation et de la contemplation, j’ai vraiment réalisé à quel point la nature était indispensable à mon bien-être. Avec 10 kilos de matériel utilisé cet été, je suis désormais certain que posséder n’est pas la clef du bonheur.

 

La nouvelle année à la faculté de géographie de Grenoble, la reprise de l’escalade et de ma formation de moniteur, le retour à la colocation et à la vie sédentaire...tout cela s’est fait avec plus ou moins de plaisir et de facilité ! Comme vous pouvez l’imaginer, ce ne fut pas évident de se  réadapter à la sédentarité. Encore aujourd’hui, j’ai parfois l’impression de ne plus arriver à prendre le temps de faire tout ce que je voudrais. Le temps passe beaucoup trop vite et il y a plein de petites choses qui m’occupent l’esprit ! En voyage, c’était plus simple ! Et puis l’inactivité (dans le sens où je ne fais plus mes 40 kilomètres quotidien !) donne le sentiment de se laisser aller… je me sens trop peu énergique ! Sûrement l’approche de l’hiver !

 

Heureusement, je me réinvestis chaque jour dans de nouveaux projets : terminer ma formation de moniteur et débuter mon activité en tant que « travailleur indépendant », réussir mon année scolaire pour décrocher ma licence, et repartir en voyage, dès que l’occasion se présente. Avec mon meilleur ami, nous pensons déjà à notre prochain long voyage à pied tous les deux : le tour du lac Baïkal (en Russie), dans deux ou trois ans. Affaire à suivre…

 

Vous remerciant une fois encore, je vous souhaite à tous d’excellentes fêtes de fin d’année et une très bonne année 2009 !

 

A bientôt peut être !

 

François Quintard

Par Francois Quintard
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